05 novembre 2008

*CAFE Performance 17 Jan. 2008

20446231_p« Fugitive »

Spectacle de danse japonaise

par Noé TAWARA

le 17 janvier au café Saint-Antoine
186 rue du Faubourg Saint-Antoine, 75012 Paris

Métro Faidherbe Chaligny

Spectacle à partir de 21 h

Photo:  http://naoparis.exblog.jp/i68/

Ce spectacle que Noé Tawara modèle et transforme depuis plus d'une année est toujours différent.  Pour cette quatrième représentation à Paris, cette fois au café Saint-Antoine, Noé Tawara poursuivra et approfondira la collaboration inaugurée en décembre avec le poète Grand Loup.

« Je me demande souvent pourquoi, mais il n'y a pas de réponse. C'est pourquoi j'ai fini par accepter que la vie est comme cela:  un mouvement sans fin. »

C'est un récit avec danse et poésie, sur une base chorégraphique japonaise traditionnelle, d'une vie fugitive, une fuite dans le mouvement et le geste.  Des gestes et des mots simples produisent le sens.  La danse et le texte racontent une histoire.  Ne tentez pas de déchiffrer les mouvements ou les mots, laissez-vous porter par la gestuelle et la poésie.  Alors le récit d'une vie fugitive se dévoilera à vous comme elle se dévoile à cette jeune femme qui revoit sa vie pour en comprendre et accepter le sens.  La conception du spectacle est moderne, son thème est celui d'une femme, de ses sentiments, et de son attitude face à son destin.

Noé Tawara est une actrice, danseuse et chorégraphe japonaise chevronnée dans tous les styles de danse, du traditionnel Jiuta-maï aux styles contemporains. Le Jiuta-maï est un genre originaire de la cour impériale de Kyoto. Noé Tawara en utilise l'esprit et les éléments chorégraphiques pour les intégrer dans ses propres créations comme « Fugitive », qui a déjà été présenté à Paris, dans des versions antérieures, en novembre 2006 et en novembre et décembre 2007.

Les origines lointaines du Jiuta-maï sont obscures.  Né à la cour des shogun à Kyoto, il se dansait à la chandelle dans l'espace exigu d'une pièce du palais.  Les rivalités entre shirabyoshi (danseuses) étaient fortes, l'objectif étant de s'attacher les faveurs du shogun et devenir la favorite du chef militaire.  C'était une danse exclusivement féminine, exécutée en solo, pour le bon plaisir d'un unique spectateur, le shogun.

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